L’entretien de votre véhicule est important. Trouvez tous les bons conseils et services proposés par TOTAL.

En été comme en hiver, votre voiture, votre moto ou votre scooter a besoin d’un soin complet. Suivez nos conseils pour obtenir de meilleures performances, assurer une protection optimale et rouler en toute sécurité.

Voiture

Etiquette-bidon
  • Logo TOTAL
  • Catégorie : huile de base utilisée pour la fabrication du produit.
  • Nom du produit
  • Application : type d'organe à lubrifier (moteurs Essence ou Diesel, transmissions manuelles...).
  • Grade/viscosité : adaptés à chaque moteur, aux conditions d'utilisations et climatiques.
  • Contenance : les bidons sont disponibles soit en format de 1 litre, 2 litres ou 5 litres.
  • Conseils : avantages et conditions d'utilisation.
  • Performances techniques : spécifications internationales et homologations constructeurs.
  • Eco-emballage : ce logo indique notre adhésion au programme écologique de traitement des déchets.

VIDANGER SOI-MÊME SA VOITURE OU SA MOTO, C'EST SIMPLE

À condition de prendre quelques précautions !

Tout automobiliste peut procéder lui-même à la vidange de son véhicule. Le lubrifiant usagé doit toujours être recueilli dans un récipient étanche. A chaque vidange, notamment dans le cas d'un moteur diesel, il est conseillé de changer le filtre à huile ou au minimum une fois par an.

Cette opération se fait moteur légèrement chaud afin de favoriser l'écoulement.

Patientez jusqu'aux dernières gouttes et assurez vous que le carter est bien vide.

  • Posez un joint neuf sur le bouchon de vidange.
  • Remettez le en place et serrez fortement. Mais, attention ! Ni trop, pour ne pas endommager le filetage ou le carter. Ni trop peu, pour ne pas occasionner de fuites.
  • Remplissez lentement avec l'huile neuve. Ne dépassez pas le niveau maxi.
  • Après avoir laissé tourner le moteur quelques instants, coupez le contact.
  • Vérifiez une dernière fois le niveau et procédez à un ultime apport d'huile, si nécessaire.

Ne jetez pas l'huile usagée !

Total développe une gamme complète de lubrifiants en conditionnement de 1 litre pour garantir la longévité de votre moteur.

Parce qu'il est préférable d'effectuer ses appoints d'huile dans la qualité de lubrifiants utilisée lors de sa dernière vidange, surtout quand son moteur est équipé d'un système de post-traitement, et que le bidon de 1 litre est le plus pratique à utiliser, Total n'oublie pas de vous proposer sa toute nouvelle gamme de lubrifiants TOTAL INEO en conditionnement de 1 litre.

 

LES QUESTIONS LES PLUS FRÉQUEMMENT POSÉES :

  • Quand doit-on contrôler son niveau d'huile ?
    > Je contrôle mon niveau d'huile tous les 2000 km ou avant un long trajet.
  • Est-ce normal que mon véhicule consomme de l'huile ?
    > Il est normal qu'un véhicule consomme de l'huile (en moyenne 0.2 L /1000 km), surtout en période de rodage. La consommation d'huile varie selon l'âge, le type de véhicule et son mode d'utilisation (ville, route, autoroute).
  • Quels sont les risques si le niveau d'huile est trop bas ?
    > Votre moteur risque de s'user prématurément avec un risque de casse moteur.
  • Quelles mesures dois-je prendre si ma jauge indique un niveau d'huile trop important ?
    > Ne jamais dépasser le niveau maximum de la jauge, cela pourrait endommager votre moteur. Se rendre chez le garagiste pour réduire le niveau d'huile.
  • Peut-on utiliser une huile différente pour faire l'appoint ?
    > Mieux vaut toujours utiliser des huiles de viscosité similaire et répondant aux spécifications du constructeur et notamment pour les véhicules équipés d'un système de post-traitement, afin d'obtenir des performances optimales. Toutefois si vous ne disposez pas d'huile répondant aux mêmes spécifications et de viscosité identique, il est préférable d'avoir le bon niveau d'huile.
  • Consommation excessive ?
    > Une consommation d'huile au-delà de 0.5 L/1000 km, signale une anomalie sur votre moteur. Faites contrôler votre véhicule chez votre professionnel au plus vite.

 

QUELQUES CONSEILS PRATIQUES

Je contrôle mon niveau d'huile tous les 2000 km ou avant un long trajet.

  • Soit directement sur le tableau de bord en cas de jauge automatique.
  • Soit par lecture manuelle de la jauge.
  • Quand je contrôle mon niveau d'huile, mon véhicule est sur un terrain plat, moteur arrêté et froid.
  • J'enlève la jauge, je l'essuie, la réintroduis dans son logement afin de lire le niveau d'huile. Si le niveau est en-dessous du minimum, je rajoute l'huile nécessaire.
  • Après 10 min, je contrôle à nouveau le niveau d'huile en vérifiant le niveau de la jauge.

Pour contrôler son niveau d'huile, le véhicule doit être sur un terrain plat, moteur arrêté et froid.

  • Retirer la jauge.
  • Nettoyer à l'aide d'un chiffon. Replacer et patienter quelques secondes avant de la retirer de nouveau.
  • Vérifier le niveau d'huile selon les indications "MIN" et "MAX".
  • Rajouter de l'huile si le niveau est inférieur à "MAX".
  • Verser l'huile peu à peu.
  • Vérifier encore le niveau et répéter l'opération jusqu'à ce que le niveau atteigne l'indication "MAX"  mais ne pas la dépasser.
  • Replacer la jauge.
  • Vérifier votre huile tous les 2000 km ou avant un long trajet.

Les huiles usagées sont divisées en deux catégories :

  • Celles appelées huiles claires, d'origine industrielle et peu détériorées en cours d'utilisation, qui peuvent être facilement régénérées par un procédé de purification simple (filtrage et / ou centrifugation).
  • Celles appelées huiles noires, provenant principalement de la lubrification de véhicules automobiles, qui ont été soumises à des conditions thermiques et mécaniques sévères et de ce fait chargées en métaux et en résidus de combustion et oxydées.

Aucune de ces huiles ne doit être confondue avec les huiles solubles usagées et autres fluides aqueux d'usinage, huiles végétales de friture ou mélanges eau-hydrocarbures pour lesquels des méthodes de collecte et d’élimination tout à fait différentes sont utilisées.

Les huiles usagées sont-elles dangereuses pour l'environnement ?

Les huiles usagées sont peu biodégradables ; leur rejet dans l'environnement est donc dangereux pour les systèmes naturels. Par exemple, 1 litre d’huile pollue 1 million de litres d’eau.

Ne JAMAIS :

  • Jeter les huiles usagées dans les puisards, les remblais, les caniveaux ou les égouts.
  • Utiliser des huiles usagées comme désherbant.
  • Utiliser des huiles usagées pour la protection des boiseries.
  • Utiliser des huiles usagées comme combustible de chauffage.

Où stocker les huiles usagées ?

Vous devez disposer d'installations étanches pour stocker les huiles usagées en attente de collecte. Ces installations doivent être accessibles aux véhicules collecteurs.

Comment sont collectées les huiles usagées ?

Les huiles usagées doivent être confiées à :

  • Un recycleur agréé
  • Un centre de recyclage agréé
  • Un agent agréé pour l’évacuation finale de ces déchets

Les conditions de collecte peuvent varier selon les pays. En effet, ils dépendent à la fois du volume d’huile usagée à collecter et du cadre juridique du pays concerné. Vous devez contacter votre distributeur local pour de plus amples informations.

Comment puis-je réduire les volumes d'huiles usagées que je produis ?

La qualité du lubrifiant est directement liée aux volumes d'huiles usagées qui sont générés. Total Lubrifiants a donc développé des huiles lubrifiantes de haute qualité qui permettent des intervalles importants entre les vidanges, et de ce fait une réduction conséquente de la production d’huiles usagées.

Qu'advient-il des huiles usagées après la collecte ?

Le traitement des huiles usagées peut suivre différentes voies :

  • Les huiles usagées claires sont principalement recyclées.
  • Les huiles usagées noires sont soit régénérées, soit incinérées dans des cimenteries ou bien encore brûlées dans des centres spécialisés (pour la récupération d'énergie).

Le saviez-vous ?

Total Lubrifiants a développé des huiles lubrifiantes de haute qualité diminuant la fréquence des vidanges réduisant ainsi la production des huiles usagées.

Moto et scooter

LA SÉCURITÉ, C’EST ESSENTIEL !

Pour des raisons évidentes de sécurité, il est préférable de s’assurer que tous les organes vitaux de votre moto sont en bon état de marche avant de prendre la route. Ce sont des gestes simples que tout motard devrait intégrer.
Avant tout départ, il est prudent de regarder rapidement les organes vitaux de votre moto : pneumatiques, freins, moteur, transmission. On vérifiera donc que les pneus ne sont pas entaillés ou ne sont pas dégonflés.

PNEUS

Une pression trop faible ou trop forte est difficilement décelable à l'œil nu (si c'est le cas, c'est qu'il ne vous reste qu'un quart de la pression préconisée). La vérification doit se faire normalement toutes les deux semaines.

Mais, chaque  fois que vous prenez votre moto, regardez si vos pneus ne sont pas entaillés par un objet contondant, ou s'il n'y a pas des craquelures sur les flancs.

TRANSMISSION

Les cardans et courroies ne posent généralement pas de problèmes, alors que les chaînes demandent un entretien régulier. Une mauvaise tension ou alignement s'entend en roulant, alors qu'un besoin de graissage se détecte au premier coup d'œil. Une chaîne qui brille a besoin de graisse !

ECLAIRAGE

À moto encore plus qu'en automobile, étant donné la faible surface frontale, voir et se faire voir est une condition essentielle à la sécurité. Disposant souvent d'un phare unique, le réglage de l'éclairage à moto est essentiel ; de plus en plus de motos disposent d'une molette accessible.
En fonction des modèles, le changement d'une ampoule peut-être fastidieux. Il n'est peut-être pas inutile de s'entraîner à changer une ampoule, histoire de ne pas être pris au depourvu si cela vous arrive de nuit...

Rappelons que l'allumage des codes est obligatoire pour circuler à moto ? D'ailleurs, les motos modernes ne possèdent plus d'interrupteur de codes : ceux-ci s'allument automatiquement avec le contact. Il est donc nécessaire de vérifier régulièrement que vos feux et clignotants, avant et arrière, ainsi que le feu stop, fonctionnent. De rares motos disposent d'équipements anti-brouillard en option. Dans les années 1970, nombre de motos japonaises disposaient au tableau de bord d'un témoin qui indiquait un mauvais fonctionnement des feux, aujourd'hui cette fonction n'existe plus.

FUITES

Votre moto contient de nombreux fluides : liquide de frein, cardan, suspensions, moteur, boîte de vitesse, liquide de refroidissement, essence, les occasions de fuites sont nombreuses. Elles se distinguent à l'œil sur une moto régulièrement nettoyée.

COMMANDES

Un embrayage qui se durcit, un câble d'accélérateur qui revient mal, voilà autant de causes éventuelles de pannes voire d'accident.
Graisser régulièrement les câbles est un geste de sécurité. Il suffit de pulvériser un spray dans les gaines.

GARDER SA MOTO PROPRE

Conserver une moto propre permet de déceler immédiatement les fuites de tous les fluides : liquide de frein, liquide de refroidissement, huile moteur, suspensions.

Un remplacement régulier des fluides et lubrifiants de votre moteur est la clé de sa longévité. La vidange est l’opération la plus commune, et aussi la plus simple, comme vous allez le constater. Attention toutefois à ne pas mettre n’importe quelle huile dans votre moteur : les éléments suivants vous permettront de trouver quel lubrifiant Elf convient le mieux à votre moto.

LES TYPES D'HUILES

Il y a huile et huile, sachez faire la différence…
Il existe trois grandes familles d'huiles :

  • La minérale.
  • La semi-synthétique.
  • La synthétique (cette dernière étant destinée aux moteurs les plus performants.).

Les huiles synthétiques contiennent un mélange de fluides et d'additifs adaptés aux conditions les plus sévères et assurent leurs fonctions sous des températures et des pressions très élevées, là où les huiles minérales classiques perdraient de leur efficacité. Ainsi, les huiles synthétiques sont capables d'un bon rendement dans un spectre d'utilisation plus large. De manière générale, plus une huile est performante, plus elle contient d'additifs (anti-usure, anti-oxydants, détergents…).

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CHOIX ET ENTRETIEN DES PNEUS MOTO

Sur ses flancs, un pneumatique comporte une multitude d'inscriptions, certaines étant obligatoires. Il en est ainsi de la marque, de l'appellation commerciale, du sens de rotation, des dimensions et de la conformité à telle ou telle règlementation (la lettre E figure pour les pneus homologués en Europe ; DOT – Department of Transport - s'applique pour l'homologation aux USA et au Canada).

Un pneu spécifique à la moto doit également faire mention du lettrage M/C (pour motorcycle) ; vous trouverez aussi l'indication TT (tube type) ou TL (tube less), spécifiant ou non la présence d'une chambre à air. Il va sans dire que les pneus non homologués sont réservés à la compétition (et encore, pas dans toutes les catégories).

Les slicks ne sont pas conçus pour rouler sur la route : ils fonctionnent avec des pressions plus basses, ne délivrent leur potentiel que lorsqu'ils sont chauds (suite à un usage intensif difficile à reproduire sur route), ne permettent pas de rouler sous la pluie et ont des carcasses plus souples adaptées au poids plus réduit des motos de compétition.

Accélération, direction, freinage, un pneu doit assurer toutes les fonctions que vous lui demandez. Il doit en plus garantir à votre moto un bon compromis entre agilité et stabilité.

Un pneu ne délivre son potentiel que lorsqu'il est à une bonne température de fonctionnement. Il est donc nécessaire de parcourir quelques kilomètres (parfois plus, en hiver) avant de lui demander de délivrer tout son potentiel. Un pneu doit être correctement gonflé : sur ou sous gonflé, il n'assurera pas la même montée en température, s'usera beaucoup plus vite (de l'ordre de 40 %) et augmentera votre consommation d'essence.

Il est conseillé de vérifier la pression des pneus au moins toutes les deux semaines, car rien ne garantit son étanchéité parfaite. Cette pression se vérifie lorsque le pneu est froid.

Comme dans la plupart des équipements destinés à la moto, les pneus ont aussi énormément évolué ces dernières années. Les gammes des manufacturiers n'ont jamais été aussi complètes (voire complexes) : on y trouve des pneus non seulement adaptés à chaque machine, mais aussi à l'utilisation que vous en faites.

Ainsi, tant pour des motos à vocation sportive que pour des scooters, il est possible de trouver différentes qualités de gommes pour une même référence, selon que vous privilégiez la longévité ou l'adhérence. Cette grande variété se retrouve dans les gammes destinées au tout-terrain, ou un éventail de pneus couvre non seulement tous les besoins, mais aussi les différents types de terrain (boue, sable, cailloux…) auxquels vous serez confrontés.

Ainsi, vous ne pouvez que trouver le pneu qui correspond à votre machine et à votre utilisation.

LA TECHNOLOGIE

Un seul système fait désormais quasiment l'unanimité : le duo disques et plaquettes de freins. Il y a encore quelques années, le système du tambour était encore répandu sur les motos d'entrée de gamme, les 125 cm3 et les scooters, mais il est voué à disparaître devant les qualités du disque (légèreté, dosage, puissance, refroidissement).

LES MATÉRIAUX

Il existe deux grandes familles de plaquettes de frein : les matériaux en métal fritté et les équipements en matière organique. En compétition on utilise aussi le carbone.
Il faut savoir que les progrès sont continus dans le domaine du freinage et des produits toujours plus spécifiques se développent chaque année. Des plaquettes de frein destinées aux scooters sont apparues récemment sur le marché. En fonction de l'usage que vous faites de votre moto, vous choisirez des plaquettes « organiques » (usage quotidien et pour un budget économique) ou « sinter » (pour une conduite sportive ou des motos très performantes, permettant un freinage plus incisif) ; exactement comme pour les pneumatiques.

L'IMPORTANCE DU LIQUIDE DE FREIN

Le liquide de frein est le médium directement lié à votre intention de freiner (l'action sur la poignée) et la force proprement dite (il va pousser les étriers sur les disques). Son importance est capitale. Il travaille dans des conditions de pression et d'échauffement très élevées.
En fonction de l'usage de la moto et de la puissance de freinage requise, on trouve plusieurs types de liquide de frein, différenciés par une norme DOT suivie d'un chiffre qui détermine leur taux de compression. En compétition, lié à l'utilisation de durites tressées, dite « durites aviation », son taux sera plus élevé afin de répondre à une utilisation extrême.

Les huiles usagées sont divisées en deux catégories :

  • Celles appelées huiles claires, d'origine industrielle et peu détériorées en cours d'utilisation, qui peuvent être facilement régénérées par un procédé de purification simple (filtrage et / ou centrifugation).
  • Celles appelées huiles noires, provenant principalement de la lubrification de véhicules automobiles, qui ont été soumises à des conditions thermiques et mécaniques sévères et de ce fait chargées en métaux et en résidus de combustion et oxydées.

Aucune de ces huiles ne doit être confondue avec les huiles solubles usagées et autres fluides aqueux d'usinage, huiles végétales de friture ou mélanges eau-hydrocarbures pour lesquels des méthodes de collecte et d’élimination tout à fait différentes sont utilisées.

Les huiles usagées sont-elles dangereuses pour l'environnement ?

Les huiles usagées sont peu biodégradables ; leur rejet dans l'environnement est donc dangereux pour les systèmes naturels. Par exemple, 1 litre d’huile pollue 1 million de litres d’eau.

Ne JAMAIS :

  • Jeter les huiles usagées dans les puisards, les remblais, les caniveaux ou les égouts.
  • Utiliser des huiles usagées comme désherbant.
  • Utiliser des huiles usagées pour la protection des boiseries.
  • Utiliser des huiles usagées comme combustible de chauffage.

Où stocker les huiles usagées ?

Vous devez disposer d'installations étanches pour stocker les huiles usagées en attente de collecte. Ces installations doivent être accessibles aux véhicules collecteurs.

Comment sont collectées les huiles usagées ?

Les huiles usagées doivent être confiées à :

  • Un recycleur agréé
  • Un centre de recyclage agréé
  • Un agent agréé pour l’évacuation finale de ces déchets

Les conditions de collecte peuvent varier selon les pays. En effet, ils dépendent à la fois du volume d’huile usagée à collecter et du cadre juridique du pays concerné. Vous devez contacter votre distributeur local pour de plus amples informations.

Comment puis-je réduire les volumes d'huiles usagées que je produis ?

La qualité du lubrifiant est directement liée aux volumes d'huiles usagées qui sont générés. Total Lubrifiants a donc développé des huiles lubrifiantes de haute qualité qui permettent des intervalles importants entre les vidanges, et de ce fait une réduction conséquente de la production d’huiles usagées.

Qu'advient-il des huiles usagées après la collecte ?

Le traitement des huiles usagées peut suivre différentes voies :

  • Les huiles usagées claires sont principalement recyclées.
  • Les huiles usagées noires sont soit régénérées, soit incinérées dans des cimenteries ou bien encore brûlées dans des centres spécialisés (pour la récupération d'énergie).

Le saviez-vous ?

Total Lubrifiants a développé des huiles lubrifiantes de haute qualité diminuant la fréquence des vidanges réduisant ainsi la production des huiles usagées.

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